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Après avoir fait du piano classique pendant son adolescence, Philippe Monange apprend le jazz au conservatoire de Lyon puis au Cim à Paris avec Denis Badault. De 1992 à 1994, il vit à New York et étudie le piano et la composition au Mannes College of Music de New York, tout en donnant un certain nombre de concerts. Durant les années 1990, il joue dans des formations très diverses : du blues et du funk dans le groupe de Fred Clayton, de la variété avec Terri Moïse, et beaucoup de collaborations avec des artistes africains. Pendant cinq ans, il fait partie du Tiacoh Sadia Band, une formation qui l’a marqué sur le plan musical. Il joue aussi avec Mohamed Toure une musique très traditionnelle, où le piano seul répond aux percussions. Puis, il donne des concerts, entre autres avec Roger Kom, et participe à la création du groupe Po’dam, composé de Français issus de l’association Tam Tam Mandingue, des musiciens particulièrement proches de l’Afrique. Percussions, piano acoustique et saxophone s’y répondent. Philippe Monange est si concerné par la musique africaine qu’il n’est pas étonnant d’apprendre qu’il sait aussi jouer des percussions. Il participe également à la création du groupe de musique juive Klez en 2000. |
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Pianiste, il aime développer des sons originaux en utilisant le synthétiseur ainsi que l’informatique, surtout en studio. Son éventail musical est donc très large à tout point de vue. Cependant, le jazz reste l’un des styles musicaux qu’il affectionne le plus. Il se réclame de Thelonious Monk, Herbie Hancock ou encore McCoy Tyner. Il joue dans un quintet avec Pierre-Yves Mayrel (saxophone ténor), Frédéric Burgazzi (trombone), Emmanuel Grimonprez (contrebasse) et Yves Nahon, professeur de batterie à Puzzle. Mais il n’en oublie pas pour autant ses autres influences, et joue au sein du quartet afro-funk dirigé par le tromboniste Pierre Chabrele. |
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Il s'agit d'un travail des accords, des cadences fondamentales du jazz, des harmonies, du rythme, tout ceci notamment dans le but que l’élève puisse jouer en groupe et improviser. Il est aussi possible d’ouvrir des portes vers d’autres musiques que le jazz, notamment la musique africaine. |
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